12.3.07
11.3.07
tu dois l'oublier.
c'est bizarre parce que les minutes sans toi sont vraiment plus longue.
" Ma bien-aimée, mon abandonnée, ma perdue, je t'ai laissé là-bas au fond du monde, j'ai regagné ma chambre d'homme de la ville avec ses meubles familiers sur lequels j'ai si souvent posée mes mains qui les aimaient, avec ses livres qui m'ont nourri, avec son vieux lit de merisier où a dormi mon enfance et où, cette nuit, j'ai cherché en vain le sommeil. Et tout ce décor qui m'a vu grandir, pousser, devenir moi, me paraît aujourd'hui étranger, impossible. Ce monde qui n'est pas le tien est devenu un monde faux, dans lequel ma place n'a jamais existé. [...] Je frissonne. Jamais, jamais plus je n'aurai chaud dans mon sang et dans ma chair ..."
Barjavel - La nuit des temps.
j'aurai pu écrire ça, differement, à ma façon, pour toi. j'aurai pu le faire mais que pour toi. je préfére partager Barjavel. "Qu'il est beau ! dit la mére."
